Chandelles PureLight Inc.

Histoire de la bougie

Un peu d’histoire

La bougie et la lampe à huile sont les plus anciennes façons de s’éclairer. Déjà présente en Égypte, 3000 ans avant Jésus Christ, on découvrit un chandelier dans la tombe de Toutankhamon. Dans la Grèce antique, la flamme fut mise à l’honneur avec les Jeux olympiques, mais ce sont probablement les Romains qui en diffusèrent l’usage en Europe.

Les bougies datent de la période de Toutankhamon

L'Homme du Néolithique nous a laissé d'assez nombreux témoignages de ses moyens d'éclairage: la torche et la lampe à graisse (Lascaux), composée d'une simple pierre en forme de cuvette dans laquelle trempait une tresse ou une torsade végétale.

Depuis l'âge du bronze, des lampes en pierre, en terre cuite ou en métal ont été fabriquées, sous forme de récipients ouverts ou fermés comportant un ou plusieurs becs destinés à accueillir une mèche. Les lampes fermées comportaient un ou plusieurs trous de remplissage, le plus souvent au centre d'une cuvette formant un entonnoir.

Traversant les époques, apanage des nantis, qui en firent un signe distinctif de richesse, la bougie perdura comme moyen d’éclairage jusqu’au milieu du XIXe siècle.

Le christianisme donnera l’impulsion à la fabrication des bougies. La cire d’abeille, matière première plutôt précieuse, fut réservée aux églises et aux maisons princières, et introduite chez les bourgeois aisés à la fin du xvème siècle

Au moyen âge, la chandelle rivalise avec la lampe à huile mais cette dernière a l’inconvénient de réclamer une attention constante.

Les seules alternatives à la lampe à huile étaient alors la torche, adaptée à l'usage extérieur, puis la chandelle, pour l'éclairage domestique. Cependant, à la campagne, la seule source de lumière ordinaire demeura le feu de la cheminée, jusqu'à un passé récent, et encore aujourd'hui dans de nombreuses contrées.

Les chandelles destinées à l'usage quotidien étaient faites de suif, graisse animale purifiée. La meilleure était celle de mouton, puis celle de bœuf, la graisse de porc était utilisée par les plus pauvres, bien qu'elle donnât une fumée noire etmalodorante.
Dès le XVIe siècle, grâce à une nette amélioration des conditions de vie, les chandeliers apparaissent régulièrement dans les inventaires domestiques.

Dans les campagnes, les bougies étaient souvent fabriquées à la maison, sans doute par les femmes. En Angleterre, en 1709 une loi du Parlement interdit de les fabriquer soi même, il fallut les acheter ; mais il arrivait parfois qu'un paysan en produise pour son voisinage. Un boeuf donnait assez de suif pour assurer pendant trois ans les besoins en éclairage d'une ferme. Les fermes et les abattoirs des environs fournissaient les matières premières aux fabricants de bougies qui les vendaient sur le marché.

Purifier le suif était une tâche des plus désagréables. La graisse était fondue dans un grand chaudron et il fallait écumer les impuretés qui remontaient à la surface. On ajoutait ensuite de l'eau, pour emprisonner le reste, pris entre l'eau et la graisse. Les résidus ainsi produits étaient pressés pour en extraire le suif: on obtenait de cette façon une substance grumeleuse dont on nourrissait les chiens, les porcs voire les canards. La mèche était fabriquée en tordant ensemble plusieurs fils de coton, que l’on découpait ensuite à la longueur désirée.

Les bougies les moins chères étaient dites « chandelles à la plongée ». On suspendait plusieurs mèches à une tige et, en la tenant aux deux extrémités, on les plongeait dans un bain de suif fondu, pour en être enduites. Elles étaient mises à sécher, mais on répétait l'opération à plusieurs reprises, pour obtenir la grosseur désirée. La base, conique, était supprimée par un passage sur une plaque de laiton chauffée. Bougies des pauvres, elles avaient le désavantage d’être malodorantes.

Les chandelles à base de cire d'abeille éclairent davantage, mais dégagent une odeur particulière

Les bougies de cire d'abeille, produit naturel mais coûteux, à l’odeur particulière, avaient l’avantage de moins fumer et donnait plus de lumière. Leur fabrication était tout à fait différente. La cire était fondue, filtrée pour en ôter les impuretés, puis on l'étendait au soleil en bandes minces afin de la blanchir et de lui faire perdre sa couleur jaune. Elle était alors fondue dans un chaudron et versée sur les mèches, suspendues à une sorte de cerceau de fer installé au-dessus. Les bougies, encore molles et tièdes, étaient mises en forme àl'aide de rouleaux de bois dur, qu'il fallait humidifier pour qu'elles n'y adhèrent pas.

Vers 1780, la lampe à huile marqua une nouvelle façon de s’éclairer. Les progrès vont être déterminants à la fois dans la mécanique et dans l'amélioration des mèches et brûleurs, mais elle connut deux difficultés: les huiles, visqueuses, avaient du mal à monter dans la mèche et la mèche s’éteignait fréquemment.

Jusqu'à la fin du XIXe siècle, les lampes à huile, les chandelles de suif et les brûle joncs étaient les seuls moyens de s’éclairer. Les pièces n’étaient pas réellement éclairées, surtout chez les pauvres. Aussi, la vie quotidienne était gouvernée par le rythme du soleil. Le nombre de bougies utilisé une fois l'obscurité venue était un indice très sûr de sa richesse. Une pièce éclairée avec opulence éveillait à coup sûr commentaires et cancans. Pour les pauvres, la journée commençait avec le lever du soleil et se terminait au crépuscule.

Entre 1830 et 1940, la paraffine et la stéarine furent découvertes. Elles sont d’ailleurs toujours utilisées de nos jours dans la fabrication des bougies. La paraffine est la plus utilisée, ses caractéristiques physiques et chimiques étant la plus aisée pour la fabrication des bougies.

L’avènement de la lampe à pétrole (1853) fut un réel signe de progrès. Le pétrole, huile enfin fluide, permit une excellente montée du carburant vers la mèche.

La lampe à pétrole fût le prédécesseur à la bougie

Le mot bougie apparaît dans la langue française au cours du XIXe siècle. Bugaya, ville algérienne, fournissait d’importantes quantités de cire pour fabriquer des chandelles, ancêtres de la bougie.

Nous sommes maintenant habitués à un autre système d’éclairage, souvent agressif, froid, impersonnel, mais nous sommes de plus en plus nombreux à apprécier la lumière chaleureuse des bougies qui nous transforme notre monde artificiel, technologique en monde de rêve.

Symbole de fête, de cérémonie, de romance, et de convivialité, la bougie est de plus en plus recherchée. Ne nous privons pas du côté féerique que nous apportent les bougies.

Cliquez sur ce lien pour visiter à la page d'accueil de nos superbes chandelles.